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vendredi 2 décembre 2016

10 BONNES RAISONS D'APPRENDRE LE FRANCAIS


1. Une langue parlée dans le monde entier
Plus de 200 millions de personnes parlent français sur les 5 continents. La Francophonie regroupe 70 États et gouvernements. Le français est la langue étrangère la plus largement apprise après l’anglais et la neuvième langue la plus parlée dans le monde.
C’est également la seule langue avec l’anglais que l’on peut apprendre dans tous les pays du monde. La France dispose du plus grand réseau d’établissements culturels à l’étranger où sont dispensés des cours de français à plus de 750 000 personnes.
2. Une langue pour trouver un emploi
Parler français et anglais est un atout pour multiplier ses chances sur le marché international de l’emploi. La connaissance du français ouvre les portes des entreprises françaises en France comme à l’étranger dans tous les pays francophones (Canada, Suisse, Belgique et continent africain). La France, cinquième puissance commerciale et troisième terre d’accueil pour les investissements étrangers, est un partenaire économique de premier plan.
3. La langue de la culture
Le français est la langue internationale pour la cuisine, la mode, le théâtre, les arts visuels, la danse et l’architecture. Connaître le français, c’est avoir accès en version originale aux grands textes de la littérature française et francophone mais également au cinéma et à la chanson. Le français est la langue de Victor Hugo, de Molière, de Léopold Sendar Senghor, d’Édith Piaf, de Jean-Paul Sartre, d’Alain Delon ou de Zinedine Zidane.

4. Une langue pour voyager
La France est le pays le plus visité au monde avec plus de 70 millions de visiteurs par an. Avec des notions de français, il est tellement plus agréable de visiter Paris et toutes les régions de France (de la douceur de la Côte d’Azur aux sommets enneigés des Alpes en passant les côtes sauvages de la Bretagne) mais aussi de comprendre la culture, les mentalités et l’art de vivre à la française. Le français est tout aussi utile lorsqu’on visite l’Afrique, la Suisse, le Canada, Monaco, les Seychelles…


5. Une langue pour étudier dans les universités françaises
Parler français permet notamment de poursuivre ses études en France dans des universités réputées ou dans les grandes écoles de commerce et d’ingénieur, classées parmi les meilleurs établissements supérieurs en Europe et dans le monde. Les élèves maîtrisant le français peuvent bénéficier de bourses du gouvernement français pour suivre un troisième cycle d’études en France dans toutes les disciplines et obtenir un diplôme internationalement reconnu.
6. L’autre langue des relations internationales
Le français est à la fois langue de travail et langue officielle à l’ONU, dans l’Union européenne, à l’UNESCO, à l’OTAN, au Comité International Olympique, à la Croix Rouge Internationale… et de plusieurs instances juridiques internationales. Le français est la langue des trois villes sièges des institutions européennes : Strasbourg, Bruxelles et Luxembourg.
7. Une langue pour s’ouvrir sur le monde
Après l’anglais et l’allemand, le français est la troisième langue sur Internet devant l’espagnol. Comprendre le français permet de poser un autre regard sur le monde en communiquant avec les francophones sur tous les continents et en s’informant grâce aux grands médias internationaux en langue française (TV5, France 24, Radio France Internationale).
8. Une langue agréable à apprendre
Le français est une langue facile à apprendre. De nombreuses méthodes existent pour apprendre le français en s’amusant qu’on soit un enfant ou un adulte. On peut aussi très vite atteindre un niveau permettant de communiquer en français.
9. Une langue pour apprendre d’autres langues
Apprendre le français aide à apprendre d’autres langues, notamment les langues latines (l’espagnol, l’italien, le portugais ou le roumain) mais aussi l’anglais puisque le français a fourni plus de 50% du vocabulaire anglais actuel.
10. La langue de l’amour et de l’esprit
Apprendre le français, c’est d’abord le plaisir d’apprendre une belle langue, riche et mélodieuse qu’on appelle souvent la langue de l’amour. Le français est aussi une langue analytique qui structure la pensée et développe l’esprit critique ce qui est très utile dans les discussions ou des négociations.


jeudi 1 décembre 2016





C´est le 1er décembre, on peut enfin commencer le décompte jusqu´à Noël !

Et surtout, on peut ouvrir nos calendriers de l´avent ;)
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lundi 28 novembre 2016




Orthographe : toujours plus de fautes en trente ans






La même dictée proposée à des élèves de CM2 en 1987, 2007 et 2015... Sans surprise, le verdict de cette étude, publiée par le ministère de l’Education, marque un net recul du niveau.


Bonne nouvelle : en CM2, neuf élèves sur dix écrivent, sans faire d’erreur, les mots «soir», «maison», «chien». Mais c’est la seule bonne nouvelle de cette étude publiée mercredi par le ministère de l’Education nationale, plombante à souhait. Le niveau des élèves en orthographe a dégringolé en trente ans.


La même dictée a été proposée à des élèves de CM2 à plusieurs années d’intervalle. Verdict : «En 2015, les élèves font en moyenne 17,8 erreurs contre 14,3 en 2007 et 10,6 en 1987.» Les auteurs de l’étude précisent que cette dictée tient sur une dizaine de lignes, comprenant 67 mots et 16 signes de ponctuation (1). «Le texte ne présente pas de difficultés linguistiques particulières, en revanche il met l’accent sur la gestion des chaînes d’accords, et nécessite d’en assurer la continuité tout au long de la dictée.» Quand on épluche en détail les copies des élèves, plusieurs éléments ressortent.

Qui a des lacunes ?

Tous les élèves. «Le phénomène est général, il concerne l’ensemble des élèves, quel que soit leur sexe, leur âge ou leur environnement social», écrivent les auteurs de l’étude en préambule. Ceci dit, les filles ont toujours de meilleurs résultats que les garçons, l’écart se creuse même au fil du temps : «La différence du nombre d’erreurs moyen passe de 1,8 en 1987 à 3,5 en 2015.»

Les écarts de niveau restent également toujours marqués par l’origine sociale des élèves… Sans surprise, le nombre moyen d’erreurs reste plus faible chez les élèves issus d’un milieu social plus favorisé. Même si cet écart tend à diminuer : les enfants de cadres font deux fois plus d’erreurs en 2015 qu’en 1987 (6,6 contre 13,2 erreurs en moyenne). Dans le même temps, les enfants d’ouvriers passent de 12,6 erreurs en moyenne en 1987 à 19,2 en 2005. L’écart de résultats, selon que l’élève est scolarisé en éducation prioritaire ou non, diminue aussi : la différence était de 5,8 erreurs en 2007 contre 3,3 huit ans après.

Quelles erreurs ?

Les erreurs lexicales restent les moins fréquentes, «l’essentiel des difficultés relève de la non-application des règles grammaticales» : les accords entre le sujet et le verbe, de participe passé et d’adjectif. Les enfants sont de plus en plus nombreux à cumuler les lacunes. Le pourcentage d’élèves faisant plus de 25 erreurs a beaucoup augmenté, passant de 5,4 % des élèves en 1987… à 19,8 % en 2015. A l’inverse, le noyau de ceux qui en font peu s’est bien rétréci : 13,2 % des élèves avaient rendu une copie avec moins de deux erreurs en 1987. Ils n’étaient que 2 % en 2015.

Quelles conséquences sur la compréhension de l’écrit ?

En parallèle de la dictée, les chercheurs ont fait plancher les élèves sur un exercice de compréhension écrite. Premier constat, sans surprise : «Les élèves orthographiant le moins bien le texte dicté sont aussi ceux qui réussissent le moins bien en lecture, quelle que soit l’année considérée.» Mais les chercheurs concluent par une note d’optimisme : malgré la baisse du niveau d’orthographe, le niveau en compréhension écrite est stable depuis 2007.

vendredi 25 novembre 2016

C'est le week-end! Un bon film de Brigitte Bardot "La vérité" à regarder pour ce soir. 

Film complet sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=qWnsdigcny0

BON WEEK-END!!













mardi 22 novembre 2016

LES ELECTIONS PRIMAIRES DE DROITE EN FRANCE

Après l´élection du nouveau Président aux Etats-Unis, c´est au tour de la France de se mettre en marche pour les élections Présidentielles de 2017.

Les premières primaires de la droite ont débuté en cette fin novembre et c´est François Fillon qui remporte les suffrages au premier tour. Il est talonné par Alain Juppé qui lui-meme devance Nicolas Sarkozy, largement en-dessous de ses concurrents.

Mais quel est le programme de François Fillon ? Qu´est-ce qui le différencie de son rival Alain Juppé ?

Le Monde décortique les deux programmes.


http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/11/21/primaire-de-la-droite-ce-qui-differencie-fillon-et-juppe-dans-leurs-programmes_5034820_4355770.html

Alain Juppé, candidat à la primaire à droite, parle devant ses partisans et la presse après le premier tour dans le XVe arrondissement à Paris, dimanche 20 novembre.