Comment avez-vous entendu parler de nous ?

mardi 27 juin 2017

Des étudiants français en Corée du Nord

Quand des étudiants français s’aventurent en Corée du Nord


Chaque année, quelques poignées d’étudiants français continuent d’aller étudier en Corée du Nord, la dictature la plus fermée au monde.
Lundi 19 juin, Otto Warmbier, un étudiant américain de 22 ans, est mort chez lui, à Cincinnati, après avoir passé dix-sept mois dans les geôles nord-coréennes, dont une partie dans le coma, pour le vol d’une affiche de propagande. Pourtant, quelques poignées d’étudiants français continuent d’aller étudier en Corée du Nord, la dictature la plus fermée au monde. Dans l’Hexagone, depuis 2015, une dizaine d’étudiants se préparent chaque année à rejoindre les bancs de l’université Kim Il-sung, la plus prestigieuse du pays, pour un ou deux mois. Tous y travaillent la langue coréenne, entre trois et cinq heures par jour, et sont surveillés en permanence par un «dongmu», un «camarade» étudiant nord-coréen.
C’est Patrick Maurus, ancien professeur de coréen à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), qui organise ces séjours. Il est d’ailleurs le seul à avoir noué des relations académiques entre la France et le régime de Pyongyang. «En 2013, j’ai réussi à établir au sein de l’Inalco le premier échange entre professeurs français et nord-coréens», explique-t-il. Un an plus tard, en 2014, deux premiers enseignants nord-coréens débarquaient à Paris. Charif Alami-Chawfi, chef de cabinet à l’Inalco, précise à ce sujet que «le développement d’expertise sur tous les pays du monde, y compris sur ceux qui ne répondent pas aux critères de liberté démocratique qui sont les nôtres, relève des missions de notre établissement».

En 2015, une première «promotion»

En 2015, cette fois dans une démarche personnelle et non plus affiliée à l’Inalco, Patrick Maurus, qui est allé à Pyongyang pour la première fois dans les années 1970, envoie sa première «promotion» de douze étudiants français à Pyongyang. À l’issue de leur parcours nord-coréen, ces jeunes n’obtiennent aucune équivalence française, mais un certificat de l’université Kim Il-sung. 80 % de ces jeunes étudient le coréen à l’Inalco, mais l’établissement se désolidarise de cet échange universitaire: «Compte tenu des tensions actuelles, nous n’encourageons pas nos étudiants à se rendre en Corée du Nord», précise encore Charif Alami-Chawfi.
«Les conditions diplomatiques ne sont pas réunies pour accueillir des étudiants ici», martèle Jean-François Fitou, l’un des deux représentants français à Pyongyang. Dans un pays qui n’a officiellement aucune relation diplomatique avec la France, le bureau français de coopération où il travaille fait office d’«ambassade officieuse» pour la douzaine de Français résidant dans le pays.

L’expérience peut tourner au cauchemar

Sécurité, ambiance… Qu’ont pensé les étudiants des promotions précédentes de leur séjour? Pour Louis de Gouyon Matignon, 25 ans, qui s’était fait connaître en 2012 comme défenseur du peuple tzigane en France, l’expérience a tourné au cauchemar. Dans un état mental «proche de la dépression» après quasiment deux mois dans un hôtel glacial qu’il n’était pas autorisé à quitter, il a été «rapatrié d’urgence en France» en avril.
« J’ai pu prendre le bus ou aller manger une glace tout seul. Le plus important, c’est de parler la langue. »Bryan Sauvadet, en master 2d’art bouddhique coréen et vietnamien.
Bryan Sauvadet, qui finit son master 2 d’art bouddhique coréen et vietnamien et commence une thèse, ne partage pas cet avis. En 2015, il est parti avec la première «promotion Maurus» et a passé quarante jours en Corée du Nord: «Il faut avoir une démarche de chercheur: les premiers jours, observer et respecter, puis commencer à parler et à explorer.» Rapidement, il développe de bonnes relations avec son «dongmu» et la ville s’ouvre, un peu: «J’ai pu prendre le bus ou aller manger une glace tout seul».«Le plus important, c’est de parler la langue, précise-t-il. Les portes s’ouvrent naturellement quand le respect est mutuel.»
Patrick Maurus dispense une petite formation à sa dizaine d’élèves, avant leur départ: «On ne parle pas des Kim, on ne critique rien ni personne, on respecte les règles.» Pour la promotion qui s’envolera à la fin de l’été 2017, il ajoutera «une consigne sur le vol d’objets iconographiques». Même si, il le reconnaît lui-même, il ne pensait pas avoir à prodiguer de tels conseils un jour: «Ça me paraissait tellement naturel.»
http://etudiant.lefigaro.fr/article/quand-des-etudiants-francais-s-aventurent-en-coree-du-nord_4139f452-5a87-11e7-9bb8-f4ad8e4a4fd1/

lundi 26 juin 2017

Ces fautes d'orthographe courantes à ne plus faire

Ces fautes d'orthographe courantes à ne plus faire

PIÈGES 5/5 - Pluriel des noms composés, redoublement de consonnes, accord des nombres... La rédaction du Figaro a répertorié pour ce dernier épisode sur les fautes de français, quatre erreurs à ne plus faire.

L'orthographe, ce totem et tabou de la langue française. Tantôt érigée sur un piédestal tantôt esquintée et battue en brèche, celle qui répond de notre communication et compréhension à l'écrit comme à l'oral s'avère bien difficile à maîtriser.
Nul n'est besoin de délayer notre argumentation sur des pages. Encore moins sur internet! Les subtilités de la langue de Molière sont un fait. Bien souvent pernicieuses et déconcertantes, ces dernières n'en font pas moins sa beauté et son prestige. Afin de parfaire notre vocable, Le Figaro vous propose pour ce cinquième volet des fautes d'orthographe, un résumé de nos erreurs les plus courantes au quotidien.
● Des yeux vert clair et des yeux bleu-gris
Les adjectifs de couleur dits simples (rouge, noir, bleu...) s'accordent en genre et nombre avec le nom. Exemple : «Des souris vertes», «des cheveux noirs», «une barbe rousse»...
Mais attention, lorsqu'un nom commun est pris adjectivement, il reste invariable. Pour n'en citer que quelques-uns: azur, caramel, abricot, brique, champagne. Exemple : des «cheveux marron», des «robes pivoine», des «chaussures (de la couleur de l') orange».
Cinq exceptions néanmoins sont notables: rose, mauve, pourpre, écarlate, et fauve. Tous sont variables.
À ces règles et particularités, nous préciserons que deux adjectifs accolés dans une phrase pour désigner une couleur seront toujours invariables. Exemple : des cheveux blond foncé.
Mais s'ils sont employés comme noms de couleur et non plus comme des adjectifs, il faudra leur donner la marque du pluriel: «des jaunes pâles», comprenez «des jaunes qui sont pâles».
Précision : Si ces deux adjectifs sont tous deux des couleurs alors on leur ajoutera un trait d'union. Exemple : des yeux bleu-vert.
Dernière petite subtilité: On écrit des «drapeaux rouge, blanc, vert» si l'on insinue que chaque drapeau est tricolore. À l'inverse, on écrit des «drapeaux rouges, blancs, verts» si chaque couleur se renvoie à un drapeau (il y a des drapeaux rouges, des blancs et des verts).
● Le redoublement de la consonne
Pour apprécier les subtilités des redoublements consonantiques, la rédaction a réuni en un court tableau les dix mots les plus écorchés à l'écrit.
● Des arrière-pensées, savoir-faire, des arcs-en-ciel
-Le pluriel des noms composés est redoutable. Voici néanmoins quelques règles, issues du Kit de Secours pour les nuls de Julien Soulié, afin de ne plus les craindre.
Lorsque deux noms sont unis par un tiret, ils prendront tous deux la marque du pluriel. Exemple : «des bars-tabacs». Toutefois, si l'un des deux noms est un point cardinal, celui-ci restera invariable (Les Sud-Coréens). De même, si l'un des deux noms sous-entend une préposition, on n'accordera que son premier membre. Exemple : des années-lumière (des années de lumière), des cocottes-minute (des cocottes en une minute)...
Précision : Quand le nom composé provient d'une locution verbale, celui-ci est invariable. On écrit: «mettre le pied à terre mais «des pied-à-terre», être en tête à tête et «des tête-à-tête».
-Quand le nom composé est constitué d'un verbe, d'un adverbe ou d'une préposition, il sera toujours invariable.
Exemples : «Des arrière-pensées» [adv. + nom], «des entre-temps» [préposition + nom], «des savoir-faire» [verbe + verbe], «des porte-parole» [verbe + nom]...
Exceptions : Lorsqu'«aide» et «garde» se rapportent à des personnes, ils deviennent des noms et doivent s'accorder. On écrira ainsi: des «aides-soignants», des «gardes-malades». À l'inverse, lorsque les verbes désignent des choses, ils redeviennent des verbes. On notera alors: des «garde-robes».
- Concernant les noms composés d'un nom et d'un adjectif, le pluriel s'applique aux deux termes.
Exemples: «des grands-parents», «des sourdes-muettes», «des wagons-lits», «des cerfs-volants», «des petits-suisses», «des allers-retours»... Exceptions : Demi et nu sont toujours invariables.
● Un million, deux millions et cent millions
Quand faut-il mettre un «s» aux numéraux? Rien de plus simple, nous précise Julien Soulié dans son livre.
La règle de l'invariabilité vaut pour tous les numéraux cardinaux. Cent et vingt prennent la marque du pluriel lorsqu'ils ne sont jamais suivis d'un autre adjectif numéral. Exemple : «quatre-vingts» mais «quatre-vingt-dix», «cinq cents» mais «cinq cent cinquante».
Qu'en est-il de million, milliard ou millier? En apparence «adjectifs numéraux», ceux-ci sont en réalité des noms et ne répondent donc pas aux règles présentées ci-dessus. On fera par conséquent l'accord. Exemple : «dix milliers d'individus», «cent milliards» et «quatre-vingts millions».
Petite exception tout de même! Lorsque les nombres sont employés dans les tournures: «à la page quatre-vingt» ou «dans les années quatre-vingt», ces dernières ne prendront jamais de «s».
Voici donc notre dernier volet des erreurs de langage à éviter au quotidien. N'hésitez pas à nous faire parvenir les coquilles qui vous hérisseraient le poil... Le Figaro vous concoctera à la fin de cette semaine un test afin de mesurer l'étendue de vos connaissances. À vos crayons!

http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2017/02/22/37003-20170222ARTFIG00034-ces-fautes-d-orthographe-courantes-a-ne-plus-faire.php

vendredi 23 juin 2017

"L'Aigle et l'Enfant" avec Jean Renoir. Bon film!!

Synopsis

Danzer, le garde forestier, raconte l'histoire extraordinaire d'Abel, un aigle, et de son ami le jeune Lukas. Le rapace naît un jour dans la montagne. Sa mère partie, l'oiseau se retrouve seul. Lukas l'emmène avec lui. Commence alors une amitié indestructible. L'animal grandit et doit apprendre à voler. Lukas, qui subit l'autorité de son père, l'aide du mieux qu'il peut, sous le regard bienveillant de Danzer. Pour Lukas, c'est une vraie leçon de vie. Mais un jour, il faudra laisser Abel prendre son envol et partir loin...

Entre fiction pour enfants et documentaire animalier. Un jeune garçon mutique s'occupe d'un aiglon tombé du nid. D'un côté, un récit poussif et une voix off un peu plombante. De l'autre, de jolies images de la faune, de superbes paysages alpestres et des plans saisissants du rapace en vol. — Nicolas Didier

http://www.telerama.fr/cinema/films/l-aigle-et-l-enfant,510341.php

Film complet:
https://www.youtube.com/watch?v=bc1qK_sXkbo&t=312s

jeudi 22 juin 2017

Fête de la musique? Trente ans et pas une seule ride!

Fête de la musique : 30 ans et pas une seule ride 

media
La musique est en fête en ce 21 juin. Créée en 1982 par Jack Lang, alors ministre de la Culture, la Fête de la musique célèbre cette année son trentième anniversaire. Elle s’est imposée au fil des ans comme un rendez-vous incontournable. On estime ainsi que plus de 180 000 concerts sont organisés en France. Elle est même devenue une fête internationale, présente dans plus de 120 pays sur les cinq continents. Cette année, c’est la musique pop qui est à l’honneur.
« C’est génial de participer à la Fête de la musique ! » Clément est cuisinier à Paris. Avec son groupe La Huelga (la grève, en espagnol), c’est la troisième année consécutive qu’il participe à la Fête de la musique. Un rendez-vous qu’il ne raterait sous aucun prétexte, même par mauvais temps. « C’est super motivant de jouer devant le public. Le contact avec les gens est beaucoup mieux que dans les salles de concert. On est plus proche d’eux. Et même si on essaie de roder notre numéro le mieux possible, c’est bien plus spontané », s’enthousiasme-t-il.
Comme lui, ils sont près de cinq millions de musiciens amateurs à faire vibrer les rues de France tous les 21 juin. Plus que les chiffres, c’est la longévité de l’événement qui impressionne. Car cela fait maintenant trente ans qu’existe la Fête de la musique. L’idée vient de Maurice Fleuret. En octobre 1981, lorsqu’il est nommé directeur de la musique et de la danse au ministère de la Culture, alors dirigé par Jack Lang, Maurice Fleuret affirme sa volonté d’être le directeur de toutes les musiques, de l’accordéon à l’industrie du disque. Quelques mois plus tard, il découvre dans une étude que cinq millions de Français, dont un jeune sur deux, jouent d’un instrument de musique. La France est un gigantesque vivier d’artistes inexploité.
« Faites de la musique »
Pour Maurice Fleuret, la musique doit s’évader de l'atmosphère feutrée des salles de conservatoire et gagner la rue. Elle doit se démocratiser. Les concerts ne doivent plus être seulement organisés pour les gens, mais par les gens. « Il faut montrer que la France est musicienne avant d’être mélomane », insiste-t-il. « Nous voulions jouer sur le double sens ' fête  ' et ' faites ' de la musique », précise Jack Lang, interrogé par le journal gratuit Métro.
Il faut choisir une date. Ce sera le 21 juin. Le jour est symbolique. C’est celui du solstice d’été. La nuit du 21 juin est traditionnellement une nuit de fête, un héritage des fêtes de la Saint-Jean. En 1976 déjà, le musicien américain Joel Cohen avait proposé à la radio France Musique pour laquelle il travaillait des « Saturnales de la musique », pour marquer chaque solstice, les 21 décembre et 21 juin.
La Fête de la musique est lancée en trois semaines. Chacun est invité à y participer « de sa fenêtre, du pas de sa porte, dans la rue, ou dans les endroits traditionnellement réservés aux manifestations musicales : places, kiosques, églises, parcs, jardins… » Pour cette première édition, une demi-heure seulement est réservée aux concerts professionnels. Les musiciens amateurs ont eux la nuit entière.
Afin que tout le monde puisse participer, le ministère de la Culture va même jusqu’à diffuser des modes d’emploi pour fabriquer ses propres instruments, à base d’entonnoir ou de tuyaux d’arrosage.

L’événement est un succès dont les accords résonnent jusque dans les pays voisins. « Le lendemain de la première Fête de la musique, j’ai accompagné [François Mitterrand] en Espagne. Nous avons été reçus par le roi Juan Carlos, qui nous a parlé de cet événement qui venait juste de naître. Comme quoi la Fête avait déjà franchi les frontières », raconte encore Jack Lang. Depuis, la fièvre musicale a gagné plus de 120 pays et 340 villes. Pékin est la dernière en date.
La généralisation des groupes professionnels
Trente ans après sa création, la Fête de la musique n’a rien perdu de son esprit originel, assure Jack Lang. « On n’est pas seulement là pour écouter de la musique mais pour faire partager sa propre expérience, sa propre sensibilité musicale », confirme l’actuelle ministre de la Culture Aurélie Filippetti dans les colonnes de Métro. L’événement demeure une fête populaire, célébrée dans le moindre petit village français, et dont les groupes amateurs continuent d’être les principaux acteurs. Mais dans les grandes villes, les scènes professionnelles se généralisent. A Paris, Barbara Carlotti et le groupe nantais Pony Pony Run Run sont ainsi les invités de cette 31e édition, consacrée à la musique pop.
Et si la Fête de la musique est toujours censée laisser place à la spontanéité, les bons emplacements sont rares et il faut parfois les réserver plusieurs mois à l’avance. Pour être certains de jouer dans le quartier huppé de Saint-Germain-des-Prés, Clément et ses copains de La Huelga ont dû faire une demande il y a six mois à la mairie. Tout est prêt. La réussite de la fête ne dépend plus maintenant que de la météo.
https://www.blogger.com/blogger.g?blogID=1710191614130462802&pli=1#editor/target=post;postID=6601543670434546039

mercredi 21 juin 2017

Expressions populaires et musicales

Connaissez-vous ces expressions populaires et musicales ?

  •  
Êtes-vous un «ténor» en expressions musicales?
La fête de la musique bat son plein ce 21 juin. Redécouvrez toutes les expressions courantes issues du langage musical !
L'aviez-vous remarqué? La musique n'attend pas chaque année le 21 juin pour s'inviter dans notre quotidien…Elle s'immisce déjà dans un grand nombre de nos expressions les plus courantes! Un petit détour par l'actualité le prouve: on y apprend que «les ténors des Républicains résistent très bien», que «Murray détonne un peu en demi-finale», que le footballeur Barça est «un gros bémol sur la piste Jérémy Mathieu»… Autant de locutions issues tout droit de l'univers musical!
Voici une courte sélection pour vous «mettre au diapason» à l'occasion de la fête de la musique:
● Mettre un point d'orgue: Cette expression désigne le fait de marquer le paroxysme d'une succession d'événements. Un point d'orgue est un moment intense, qui se démarque. En musique, le point d'orgue est un signe désignant un temps d'arrêt qui suspend la mesure, un prolongement libre d'une note ou d'un silence.
● Détonner: Ne pas être à sa place, trancher sur un ensemble, se démarquer, en un sens plutôt péjoratif. En musique, cela signifie sortir de la tonalité, chanter ou jouer faux.
● Une situation en crescendo: Une situation qui est de plus en plus critique, qui monte en intensité. En musique, le crescendo est une indication de nuance signifiant qu'il faut augmenter progressivement le volume sonore.
● Se mettre au diapason Cette expression signifie s'accorder avec les autres. Exemple: «Leur conversation révéla qu'ils étaient tous deux au diapason». En musique, le diapason est un petit instrument donnant le LA qui sert de référence, notamment pour que les instruments s'accordent.
● Au temps pour moi: Cette expression, signifiant la reconnaissance d'une erreur de la part du locuteur, est une expression de chef d'orchestre. En cas d'erreur, il fait reprendre les musiciens au début de la mesure, au premier temps. (Il peut s'agir aussi d'une expression militaire, employée dans le cadre d'exercices s'effectuant en plusieurs temps). Si certains écrivent «Autant pour moi», il s'agit en fait d'une déformation.
● Battre la chamade : Quand le cœur bat la chamade, il bat vite et fort. Il s'agissait à l'origine du signal sonore émis par un tambour ou une trompette pour annoncer au camp adverse son intention de capituler.
● Claironner: Annoncer une nouvelle de manière bruyante, avec éclat. Le clairon est un instrument à vent de la famille des cuivres ne possédant ni piston ni coulisse. Il émet un son clair et strident et il est souvent utilisé dans les régiments d'infanterie.
● Être un ténor: Être parmi les meilleurs, les plus compétents ou reconnus dans son domaine, ex: «Un ténor du barreau». En musique, le ténor désigne la voix d'homme la plus haute.
 Mettre un bémol: Formuler une objection. En musique, le bémol est un signe placé devant une note indiquant qu'il faut baisser le son d'un demi-ton chromatique.
Si cela vous chante, vous pourrez découvrir une multitude d'autres expressions issues de la musique… cette liste ne fait que donner le la!

http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2017/06/21/37003-20170621ARTFIG00015-connaissez-vous-ces-expressions-populaires-et-musicales.php